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Quand le regard porte les blessures invisibles

Quand le regard porte les blessures invisibles

violences sexistes et sexuelles : la sophrologie, un chemin pour se réapproprier son corps et retrouver sa sécurité intérieure

Le regard est souvent le premier contact avec le monde. Il permet de rencontrer l’autre, de communiquer, de créer du lien. Mais parfois, le regard devient une source de malaise, de peur ou de souffrance. Un regard insistant, intrusif, menaçant, un regard qui juge, qui impose ou qui dépossède de sa liberté.

Les violences sexistes et sexuelles ne laissent pas toujours de traces visibles. Pourtant, elles peuvent profondément bouleverser le rapport à soi, à son corps et aux autres. Certaines personnes n’osent plus croiser les regards, d’autres se sentent constamment observées, tandis que certaines évitent les miroirs ou peinent à soutenir leur propre regard.

Derrière les yeux, il y a parfois des émotions enfouies, des souvenirs douloureux, une vigilance permanente ou des mots qui n’ont jamais pu être prononcés.

Dans ce contexte, la sophrologie peut offrir un espace pour souffler, se reconnecter progressivement à soi et retrouver un sentiment de sécurité intérieure.

Le regard : quand voir et être vu devient difficile

Les violences sexistes et sexuelles peuvent prendre de nombreuses formes : harcèlement, remarques sexistes, gestes imposés, agressions sexuelles, viols, violences conjugales ou encore comportements intrusifs qui portent atteinte à l’intégrité et à la liberté d’une personne.

Au-delà des faits eux-mêmes, leurs conséquences peuvent se manifester de différentes façons.

Pour certaines personnes, croiser le regard d’un inconnu devient source d’inquiétude. Pour d’autres, être observées dans la rue, les transports ou leur environnement professionnel provoque une sensation d’insécurité. Certaines ressentent le besoin de surveiller constamment ce qui les entoure, comme si elles devaient anticiper un danger.

Le regard porté sur soi peut également changer. Il arrive de ne plus reconnaître son corps, de ressentir de la honte, de la colère ou de la tristesse. Le miroir peut devenir difficile à regarder, comme si l’image renvoyée ne correspondait plus à ce que l’on ressent intérieurement.

Ces réactions ne sont ni des faiblesses ni des signes de fragilité. Elles peuvent être des réponses à une expérience vécue comme menaçante ou traumatisante.

Il est important de rappeler une chose essentielle : la responsabilité des violences appartient à leur auteur, jamais à la personne qui les subit.

Chacun réagit différemment. Il n’existe ni bonne ni mauvaise façon de vivre les conséquences d’une violence.

Parentalité : se comprendre, se retrouver… et prendre soin de soi

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Être parent, c’est une aventure riche, intense et profondément humaine. Mais c’est aussi parfois se sentir dépassé, ne plus savoir comment communiquer avec son enfant, avoir le sentiment de ne pas être compris… ou tout simplement manquer de temps et d’espace pour soi.

Quand les mots deviennent des blessures : Violence verbale, humiliations et déni du handicap au sein du couple vieillissant

Quand les mots deviennent des blessures : Violence verbale, humiliations et déni du handicap au sein du couple vieillissant

l y a des violences que l’on voit.

Et puis il y a celles que personne ne voit.

Pas de bleu sur la peau.
Pas de fracture.
Pas de trace évidente.

Seulement des mots.

Des regards.

Des reproches.

Des humiliations répétées.

Des phrases qui finissent par entrer dans la tête et par faire douter de soi.

Dans certaines situations de vieillissement ou de troubles cognitifs, les comportements peuvent changer profondément. Une personne auparavant calme peut devenir irritable, agressive ou désinhibée. Les cris, insultes ou menaces peuvent apparaître.

Mais pour le conjoint qui les reçoit, la souffrance est bien réelle.

Et lorsque ce conjoint est lui-même fragilisé, malade ou handicapé, les conséquences peuvent être encore plus lourdes.

Quand la personne que l’on aime change : comprendre les bouleversements liés au vieillissement et aux troubles cognitifs

Quand la personne que l’on aime change : comprendre les bouleversements liés au vieillissement et aux troubles cognitifs

les bouleversements liés au vieillissement et aux troubles cognitifs

Il existe des changements que l’on ne voit pas immédiatement.

Le corps vieillit. Les gestes deviennent plus lents. La mémoire peut commencer à faire défaut. On oublie un rendez-vous, un prénom, une conversation.

Puis, parfois, quelque chose d’autre apparaît.

La personne que l’on connaît semble changer.

Elle devient plus irritable. Elle s’emporte pour un rien. Elle accuse. Elle se montre méfiante. Elle peut tenir des propos blessants qu’elle n’aurait jamais prononcés auparavant.

Et pour celui ou celle qui partage sa vie, une question terrible peut surgir :

« Où est passée la personne que j’aimais ? »